S’inscrire à la newsletter

  • Indiquez votre Email
    Powered by
    Easy Automatic Newsletter Lite v2.7.2

Merci à nos sponsors pour leur soutien :

  • QoQa_banner
  • Estei_banner
  • bmade_banner
  • mercure_banner
  • novotel_banner

Catégories: carnet de bord | Commentaires fermés

Voilà c’est fini !

LAX (Los Angeles Airport)  ce 22 avril,  il est 14h et nous attendons l’avion.
C’est l’avion du retour,  celui qui nous ramène à la réalité,  aux manifestations,  à la crise,  au travail…
Nous avons la tête remplie de souvenirs et d’anecdotes.
Il y a 6 mois déjà commençait l’aventure,  avec les vélos.  Le plaisir de découvrir l’argentine en pédalant.  De passer la cordillère,  de camper dans le vent.  Puis le Chili,  la Bolivie et le salar de Uyuni,  La Paz.  Le Pérou et les nombreuses visites dans le monde inca.  Et puis restera gravé dans nos mémoires, notre vadrouille en voiture au costa rica,  les plages magnifiques et désertes.  La sympathie des gens que nous avons rencontrés durant l’aventure.  Tant de choses en si peu de temps au final.
Merci de nous avoir suivi,  financé,  aidé dans cette découverte de l’Amérique.
Merci pour vos commentaires et votre soutien.  Ça va être d’autres plaisirs de vous revoir et de recommencer l’aventure du quotidien.
Je vous dis à très vite..  L’avion décolle..

Catégories: carnet de bord | 9 Commentaires

Aloha! Welcome to Hawaii

Cette semaine est passée en un clin d’oeil.
Un battement de cils qui conclut notre aventure et nous rempli d’une dernière bouffée d’air et de rêve avant le retour en France.

image

Premier constat : il fait beau,  il fait chaud.
Mais c’est hors de prix !  Tout est hors de prix,  au delà du possible.  7$ les 4 tomates ( sans compter les taxes). 1,5$ la banane. 2,5$ le ticket de bus.  Ici tous les wifi sont payants et rien n’est gratuit.
Bon sacrée introduction qu’en même..

image

image

image

image

Deuxième constat : aloha !  Nous ne sommes pas au japon,  mais presque.
La population que nous croisons est composée à 65% de coréens,  chinois et japonais.  Les rues sont indiquées en anglais et japonais.
Les kiosques proposent tout en japonais et les commerçants acceptent le Yen.  Des centres commerciaux et des bus leur sont réservés,  quelle surprise !  (japonais = indicateurs de sécurité)
Quand on connaît les prix ici,  cela n’a rien d’étonnant au final.

image

image

Honolulu est une ville gigantesque et les paysages les plus beaux sont bien sûr à plusieurs heures de la ville.

Les plages accessibles sont belles,  magnifiques et impressionnantes.  L’eau est fraiche comparée à ce que nous avons connu,  mais le plus bluffant restent les vagues.
Des rouleaux gigantesques qui déferlent et ceux-ci peuvent atteindre 2m de haut même en bord de plage.  Frissons garantis !
Les hawaïens sont tous équipés de palmes et de planches pour surfer dans les rouleaux.

image

image

image

image

image

image

image

image

Nous en prenons plein les yeux pour ces derniers moments à lézarder.  Le soleil tape fort et l’air est chargé des odeurs de plumeria (fleur hawaïenne).  Nous sommes au paradis,  c’est sûr.

Catégories: carnet de bord | 2 Commentaires

Las Vegas

Pour la première fois depuis ces derniers mois,  je ne sais pas comment commencer mon récit.
Nous avons passé trois jours à Las Vegas et il m’est impossible de décrire tous les sentiments intenses qui nous ont envahi.
Nous sommes restés 2 nuits au Plaza hôtel et une 3ème dans un motel américain pas loin du strip de Las Vegas boulevard (le plus impressionnant).

image

La ville lumière est grande et démesurée pour un humain,  comme Los Angeles d’ailleurs,  et la longueur d’une simple intersection peut être aussi large qu’un pâté de maison parisien.  Les avenues ont la largeur de nos autoroutes et nous regrettons l’utilisation de nos vélos.

image

image

Les températures sont chaudes sans être extrêmes et s’est agréables de ne pas cramer au soleil le temps de traverser la route (comprendre l’autoroute).
J’y pense,  ici tout est réglé comme une pendule,  il n’y a plus de foutoir latino,  personne ne traverse la route tant que le bonhomme n’est pas vert (blanc ici),  au risque de prendre une amende piquante de 750$. Et les gens savent vous reprendre si aucun flic n’est présent.

image

image

Par contre,  nous sommes surpris par le contact simple et authentique des gens.  Ceux ci sont avenants et patients.  Ils décrochent facilement un sourire et abordent avec curiosité les autres.
Nous sommes venus vivre une expérience unique dans cette ville de la démesure,  nous avons été servi !
Les casinos,  le luxe,  les lumières,  les attractions,  l’alcool !
AMAZING !

Nous passons par Fremont Street.  Cette rue est musicale,  les bars donnent sur la rue et des nanas chaudement dévétues dansent sur les talanquères.  Les lumières donnent dans tous les sens et le spectacle est a son apogée quand la voute qui protège la longueur de la rue,  projette des images et des clips vidéo.
Les gens dansent directement dans la rue et il est impossible de garder son sérieux.  La bonne humeur est omniprésente.

image

image

Pour notre dernière soirée,  nous cheminons Las Vegas Boulevard.
C’est la rue mythique de la ville.  ( poir les fans des experts,  elle est en générique).

image

image

image

Sur ce boulevard se trouvent tous les plus grands et prestigieux casinos américains.  Belagio,  caesars palace,  hilton,  new york new york,  MGM,  monte carlo,  etc..
Biensur tout est toujours dans la démesure et l’immensité,  montagnes russes ( que j’ai faite hehe),  fontaine géante,  boîte de nuit,  etc..

image

image

image

image

Nous voilà dans un autre monde,  qui tente de masquer la pauvreté…
Le spectacle est franchement à voir quand la nuit tombe.
Il est impossible de rester indifférent au spectacle. 

image

image

image

image

image

image

Le temps passe vite et nous devons déjà partir, c’est dans peu de jours le retour en France  mais pour se consoler nous avions garder une ultime surprise,  demain direction..
Hawaii !  :-)

image

image

image

image

image

image

image

image

image

Catégories: carnet de bord | Laisser un commentaire

Puerto Vallarta (suite)

Nous changeons d’hôtel pour nous rapprocher du centre ville,  bien plus animé et fréquenté que là où nous sommes.
La ville est entièrement dédiée à la plage et aux activités qui s’y rapportent : jet ski,  plongée,  parapente,  bouée tractée et farniente.
C’est un plaisir de se poser sur un transat et de se faire servir piña colada et sangría,  les pieds en éventail.

image

image

image

L’ambiance est vraiment bon enfant et le malecón de jour comme de nuit est agréable pour se ballader.
Nous sentons la fin du périple arriver à grands pas,  et nous profitons d’autant plus des derniers instants sous le soleil encore chaud du Mexique.

image

image

image

Pour rejoindre Tijuana, la frontière avec les USA,  nous prenons le bus et surtout nous nous préparons au périple.
Nous passons en effet quasiment 2 jours dans le bus (40hoo exactement) ,  fort heureusement avec beaucoup de confort pour arriver à la frontière à 6hoo du matin.
Nous serons contrôlés sur la route pas moins de 9 fois par la police,  avec déchargement des bagages et contrôle d’identité.

image

A l’arrivée,  notre patience est encore mise à rude épreuve,  il est 6h30 du matin et une file d’attente d’une heure et demi,  nous attend pour le passage du poste frontière.
Pour infos,  les voyageurs à pieds n’ont pas besoin du fameux ESTA,  mais devrons passer un contrôle et payer 6$ pour obtenir un formulaire i-94, facilitant le passage frontière. 
Donc pour résumé,  nous avons fait la queue plus d’une heure pour nous faire jeter gentillement et passer à ce fameux contrôle biometrique..  Qui nous aurait pris…  5 minutes…
Bienvenue aux USA,  nous quittons l’espagnol pour l’anglais.  Quoi que..  La Californie et le nevada ayant appartenues au Mexique,  quasiment tous les commerçants parlent espagnol,  une bonne chose pour la transition.

Nous nous dirigeons vers Los Angeles directement après la passage de la frontière pour arriver à l’hotel en milieu d’après-midi totalement éreintés.

Nous resterons nous reposer dand l’hôtel pour le reste de la journée,  nous visiterons Los Angeles au retour du périple.
Le lendemain nous prenons l’avion pour Las Vegas!

Catégories: carnet de bord | 1 Commentaire

Puerto Vallarta

Nous avons goûté aux charmes de Cancún,  nous voilà à Puerto Vallarta,  2ème destination balnéaire après Cancún.
Ici,  le farniente est à l’honneur.  Plage,  piscine,  lecture et promenade.

image

image

image

Quand nous serons sur pied biensur…  Car nous gardons encore quelques douleurs abdominales de l’intoxication alimentaire.
Après avoir parcouru toute l’Amérique latine,  nous voilà malade à la fin….
Le contexte est donc bénéfique au rétablissement.
Nous alternons entre piscine,  cocktails,  plage,  promenade,  lecture et freezbee.

image

image

Nous sommes allés voir GI Joe au cinéma,  et très honnêtement je ne sais pas si j’ai préféré ce dernier,  ou Oz,  ou Jack et les géants…  Peux être est ce du à la langue ?  En tout cas je pense pas que ces 3 films restent bien longtemps dans les mémoires…
La ville en elle même est jolie mais sans plus,  les complexes hôteliers et autres resorts prennent en grande partie le paysage mais le malecon en bord de plage reste agréable pour se promener.
Vous l’aurez compris,  du soleil,  du sable et de la détente pour les aventuriers.

image

image

Catégories: carnet de bord | 2 Commentaires

Guadalajara

Nous arrivons à Mexico en fin d’après-midi.  Fatigués du voyage,  nous sommes assommés par la pollution et l’altitude.  Notre prochain vol est à 3hoo du matin,  nous n’allons donc pas pouvoir nous pavaner en ville.  Heureusement nous connaissons déjà México. Les souvenirs de l’an dernier compensent l’emploi du temps de cette année.

La ville est gigantesque et les habitations se perdent à l’horizon comme un océan de briques.  L’aéroport se situe en plein coeur de la mégalopole et l’effet d’ammerrissage est impressionnant.  Un voile grisâtre entour l’horizon,  d’autant plus visible en avion,  preuve d’une pollution bien réelle.  Nous arrivons dans une des villes les plus peuplées au monde. Bruyante,  vivante et insomniaque.  Le metro permet d’avancer rapidement dans cette méga ville,  les rames avant sont réservées aux femmes et aux enfants,  les couloirs sont animés et regorgent de stands de bouffe à foison. L’odeur de chaleur,  d’humidité (brumisateur),  et de nourriture,  mêlées à la sueur et la crasse devient une expérience inoubliable !!
Biensur le spectacle en surface vaut le détour et reste à découvrir.  Nous avions passé une super journée dans México.

Départ très tôt.
Les yeux encore endormi nous passons les formalités pour atteindre l’avion.  Nous décollons dans un océan de lumière à perte de vue.  L’effet est ahurissant,  je tente quelques clichés qui ne rendront jamais cette sensation incroyable.

image

image

Guadalajara est la deuxième ville la plus grande du Mexique,  avec plus de 4millions d’habitants.

image

image

C’est malgré sa taille une ville sympathique et agréable à découvrir.
Nous nous perdons dans le centre ville pour admirer l’architecture coloniale. Les églises et les monuments sont nombreux. 
Pour finir l’après-midi nous prendrons un repas buffet chinois…
Erreur fatale…
Surtout pour Max avec les crevettes…
Nous finirons plusieurs jours au lit,  nauséeux et le ventre en charpie

image

image

image

Mais l’aventure continue,  nous filons vers puerto vallarta,  du côté pacifique du Mexique pour profiter (encore)  des plages et du soleil :-)

image

Catégories: carnet de bord | 1 Commentaire

Cancún

Nous parcourons le continent américain depuis 5 mois déjà.
Les découvertes,  les rencontres et le bonheur ne nous ont pas quitté tout au long du périple et nous sentons la fin arriver à grands pas,  hélas !!
Nous nous rendons bien compte de la chance que nous avons eu.  Déjà de partir,  puis de continuer sans encombre et maintenant d’accéder à des plages paradisiaques et à une vie de farniente.
Le petit mois qui nous reste va être intense car dans une courte durée nous allons parcourir les milliers de kilomètres qu’il nous reste à abattre. Mais aussi nous allons finalisé notre parcours (initialement non prévu,  rip les vélos) par la concrétisation de nombreux rêves… 
Je n’en dirais pas plus sur nos futures étapes mais déjà la plage à Cancún en fait partie.

image

image

image

Cancún,  la ville
La ville est immense,  sans charme, et ne possède pas réellement de centre ville tel que nous nous y attendions.  Les grandes avenues sont peuplées de boutiques et de vendeurs à l’étalage.  Pas de réel centre historique et la ville est divisée en 2 énormes parties bien distinctes puisque séparées par l’eau avec les locaux d’un côté et les buildings à touristes de l’autre.
Nous avons choisi un hôtel dans la partie ‘authentique’  afin de fuir les américains et leur springbreak,  que nous découvrirons par la suite..
De ce côté de la ville,  l’ambiance est bonne enfant et les prix tout à fait accessibles.  Nous croisons peu d’étrangers et l’hotel est situé à proximité des plages les moins connues des touristes et bien loin des resorts.

Cancún,  l’hotel
L’hotel est magnifique. Piscine,  jacuzzi,  climatisation.  Les employés sont adorables et se mettent en 4 pour nous satisfaire.
Au top !  et un luxe pour les mexicains.  De notre côté,  ça nous change des auberges de jeunesse et pour le farniente,  c’est parfait.

image

Cancún,  la plage
Voilà le point primordiale de Cancún…
Nous avions très peur de nous trouver face à des plages surpeuplées et bruitante.  Nous avons eu de la chance,  en discutant avec quelques habitants,  ceux-ci nous ont conseillé une plage excentrée et tranquille…  Mais surtout déserte et pfff magnifique.
L’eau est turquoise,  le soleil donne,  et les noix de coco sont à portée de main pour boire !
C’est du pur bonheur..  L’eau est un chouilla plus fraiche qu’au costa rica….  Mais bon allez…  Elle dépasse qu’en même les 23c…

image

image

image

image

image

image

image

Isla mujeres
Nous passerons une journée sur l’iles des femmes,  située en face de Cancún et aisément accessible par bateau. L’île est une ville à elle seule et propose de nombreuses activités aquatiques.  L’ile peux se parcourir à pied d’un côté à l’autre dans une bonne ballade très agréable. Les rues principales regorgent de restaurants et de magasins,  bien évidemment à des prix d’amis…

image

image

image

image

image

image

image

image

image

image

image

image

image

image

Cancún,  spring break
La curiosité étant humaine,  nous sommes allés faire un tour vers la zone hôtelière qui se situe sur une peninsule face à la mer caraïbe.
La zone est longue de 20km. Et c’est donc 20km d’hôtels,  des plus excentriques aux plus luxueux qui dominent le front de mer avec leur plages privées,  semi publiques,  musique à fond la caisse et débit de boisson sans fin.
Nous cherchons un accès publique à ces plages et une fois atteint, sommes accueillis par des fêtards bien entamé qui gerbent et pissent au mur le plus proche,  parfois aidés par des congénères..
Superbe !
La plage est bondée,  archi bondée,  et l’eau même à 18h est noire de monde.
La musique que nous entendions déjà bien sur les trottoirs est devenue assourdissante.  Les rythmes les plus endiablés défilent pour mettre en mouvement les jeunes éméchés rendus moins pudiques. L’ambiance à l’air sympathique,  et tout est fait pour consommer.
De retour dans les rues,  celles-ci ressemblent aux grandes avenues américaines,  avec leur lot de gigantesques restaurants,  boutiques et autres officines à tour…
Quelques heures dans ce brouhaha américain nous suffira,  et nous retournons vers notre âvre de paix.

image

image

image

image

image

Nous finirons les jours qui nous reste à faire petit cinéma (oui je pige kk chose…..), plage et farniente.
Demain départ pour Mexico ! 

image

Catégories: carnet de bord | 3 Commentaires

Flores et la visite des ruines de Tikal

Nous changeons de paysage et voyageons de nuit pour rejoindre la ville de Flores située sur une île au nord est du Guatemala.

Sa position à quelques kilomètres du parc national de Tikal,  lui apporte un flux de touristes constant qui se mêlent à la population locale sans trop en altérer l’authenticité.
Contrairement à Guatemala City,  la ville est magnifique et nous offre toute les commodités occidentales mais surtout la sécurité. Nous sommes heureux de desserrer les dents. 

image

image

Le temps offre une chaleur conséquente que même les ventilateurs n’ apaisent pas.  Il fait 36c en milieu d’après-midi et même le matin l’air est déjà chargé et irrespirable.

Le jour de notre arrivée nous permet de découvrir la ville et de nous reposer du voyage qui s’est effectué de nuit dans des conditions peu propice au sommeil.

image

Le jour suivant nous prenons donc la route pour Tikal.

Tikal est de nos jours la plus grande zone archéologique qui représente un centre urbain de la civilisation maya.
Les constructions se retrouvent sur 16km² dans une forêt tropicale de 520km².

image

image

Le site,  les constructions et la densité de la végétation en imposent.  Les diverses sentiers permettant d’aller d’un temple à l’autre sont les sentiers d’origine de la ville et parcours le site dans une jungle bien présente dont la faune et la flore ravissent les nombreux visiteurs.
Nous croisons singes hurleurs,  perroquets,  migales,  fourmis tigres,  quetzal et touquans. Pas de rencontre avec le jaguar hélas.

image

image

image

Le guide nous averti d’ouvrir l’oeil afin de ne pas passer dans une toile d’araignée.  Certaines sont apparemment très agressives dans la région et tissent de grande toile pouvant passer par la largeur du sentier.
Nous découvrons l’arbre sacré des mayas qui a la particularité d’avoir ses racines énormes,  en partie en dehors du sol,  et dont les tronçons représentent les points cardinaux.

Les bâtiments eux même sont agencés dans l’ancienne cité selon les 4 directions et des stèles de sacrifice sont alignées par rapport aux étoiles.
Les tombeaux et temples sont gigantesques et laissent présumer de la puissance de la civilisation.
Nous apprecierons de voir le temple I,  le temple emblématique des mayas,  le temple des cités d’or (ndrl: dessin animé), enfin presque ! .

image

image

image

image

Et nous profitons de la vue du temple IV,  le temple le plus haut,  dominant à 70m de hauteur comme un belvédère de luxe permettant d’avoir une superbe vue sur le site.

Nous nous balladons toute la journée et nous rentrons exténués à l’hôtel.  Les pieds fumants,  le tee-shirt trempé.

image

image

image

image

Nous profiterons encore un peu de la ville pour ensuite partir vers le Mexique qui nous attend.  Plage de la Carmen et Cancún.

image

image

Catégories: carnet de bord | 3 Commentaires

Nicaragua, direction Guatemala

Nous partons tôt de San José (Costa Rica)  pour atteindre la frontière du Nicaragua avant midi.
La salle d’attente est composée de sièges de bus et le départ unique et journalier est aléatoire entre 7h et 9h.

image

Le passage à la frontière se fait sans problème bienque le bordel le plus complet règne dans les 300 mètres qui la composent. Nous sommes assaillis de gens de vendeurs pour du change,  des gateaux et des billets d’entrée à remplir.
Nous finirons par obtenir l’aide d’une locale nous permettant de nous orienter et de trouver un bus vers Granada. (bien sûr,  elle nous proposera ensuite qu’on lui paye son billet de bus… )

image

Granada
La ville touche le lac Nicaragua et propose toutes les commodités et activités nécessaires à satisfaire les nombreux touristes qui ne prennent pas la peine encore une fois de parler un mot d’espagnol.
Nous y passerons deux jours sympathiques, nous permettant de mettre à jour et préparer la suite de l’aventure mais aussi de déguster quelques spécialités de la ville.

image

image

image

Los raspados : c’est un dessert composée de glace pilée et d’un sirop au choix.  C’est un granité fait main.

image

El vigóron : un assemblage de chou,  de salade,  de racines de Yuca et de chicharrón (peau de porc frite).  L’ensemble arrosé de citron vert.

image

Nous profiterons des barbiers pour un rafraîchissement bien nécessaire à Max

image

Et nous visiterons un mini musée du chocolat avec dégustation.

image

Managua
Nous passons quelques heures à la capitale du Nicaragua.  Mais sans photo car le terminal est dans un quartier sensible.  Et le soleil se couche trop vite pour permettre une balade en centre ville.
Certains bus présentent des traces de balles significatives qui nous dissuadent de sortir le soir..

Nous prenons le matin très très tôt le bus vers le Guatemala.
Pour arriver à destination nous passerons par le Honduras et le San Salvador.

Honduras
La frontière se passe dans le bus.  Personne ne descend.  Les agents de bus ont récupéré les passeports et les agents de migration passent dans le bus pour contrôler les noms.  Les bagages sont fouillés puis nous passons par la cellule anti-narcotique pour un second contrôle.

El Salvador
La frontière est moins tendue mais avec beaucoup de police sur les lieux.  Nous sommes hautement contrôlés mais tout se passe dans le calme comme une routine.
La capitale est animée mais nous arrivons trop tard encore une fois pour profiter d’une ballade en centre ville.
Tous les magasins,  de la pharmacie au restaurant ont leur agent de sécurité gentillement armés d’un fusil à pompe.  On plaisante plus,  nous arrivons tard,  notre seule préoccupation sera de trouver un hôtel.

Guatemala
À Guatemala city,  nous arrivons dans les quartiers chauds de la capitale.  (les terminaux de bus sont comme les gares en France,  dans des quartiers peu recommandables).
Nous avons attirés la sympathie d’un couple qui nous amène à notre prochain bus,  direction florès. 

image

La femme nous dit de vraiment faire attention surtout pour les gringos que nous sommes dans le quartier. Elle nous délimite le quartier le plus tranquille en nous proposant de ne pas en sortir.
Nous attendrons gentillement le bus suivant dans un hotel de passe :-)   forcément sécurisé :-)   juste à côté du terminal.
Nous savons que la destination qui nous attend est moins tendue et surtout nous sommes impatient d’aller à Tikal,  voir les pyramides mayas.

Catégories: carnet de bord | 5 Commentaires

Costa Rica

Pura Vida !! cette expression résume à merveille ce que nous avons vécu cette semaine.
Du pur bonheur !  Je ne saurais que trop vous conseiller de tenter l’aventure.

image

Nous avons loué une voiture à San José,  une Toyota rav4 (4×4) avec boite automatique.
La prise en main est rapide et aisée.  Pas besoin de se prendre la tête avec l’embrayage,  les vitesses passent seules,  et le levier 5 vitesses est maleable à souhait.

Après un petit test sur la reprise de vitesse pour doubler,  le freinage et la marche arrière,  nous filons sur la côte.

image

Nous passerons notre première nuit dans la voiture en bord de plage.  Le costa Rica est suffisamment secure pour le permettre.
Les sièges se rabattent totalement à plat et l’espace est suffisant niveau longueur et largeur.  Seul petit hic en vue….  La chaleur !  Il fait chaud,  très chaud (35c) et la température ambiante ne descend que très peu la nuit…
Nous finirons par trouver le sommeil très tard pour se lever avec le soleil très tôt.
Les premiers rayons apparaissent dès  5h pour s’éclipser vers 17h, ici la nuit commence en fin d’après-midi et souvent avec des nuages…

Pour les nuits suivantes,  nous alternons camping et auberge de jeunesse. C’est une bonne occasion de rencontrer des gens sympa avec qui nous pouvons échanger nos expériences de parcours et des coins à explorer.

image

image

image

La voiture nous permet de changer de plage à volonté et nous passons d’un paradis à un autre sans trop chercher.
Nous remercions l’idée du 4×4, qui nous permet de passer sans embûches sur certains chemins boueux,  pierreux,  sablonneux ou simplement immergés par les nombreux ruisseaux. Nous pouvons ainsi nous aventurer au hasard pour découvrir des plages désertes.

image

image

image

La beauté du paysage et des plages nous enivre dans un océan de détente dont  l’eau est tempérée et même tiède parfois.
Les animaux sauvages foisonnent et nous trouvons sans difficulté des singes araignées ou des aras multicolores dans les arbres le long de la route.

image

image

image

Pour parfaire la panoplie Robinson Crusoe,  nous buvons du lait de coco (agua de pipa) et nous mangeons papaye,  coco et mangue comme déjeuner sur la plage.

image

image

Parfois des lézards et des iguanes passent tenter leur chance et manger les restes de nos fruits.

image

image

image

Nous sommes heureux de constater que les plages sont propres malgré la quantité de touristes que nous croisons.  Les gens seraient-ils plus respectueux ici ?

image

image

image

En tout cas,  cette semaine est passée à une allure encore plus folle que ces derniers mois et devant le spectre du retour nous profitons d’autant plus des jours que nous vivons ici.

Pura Vida !

image

image

image

image

image

image

Catégories: carnet de bord | Laisser un commentaire

Porto Viejo, welcome to Costa Rica

Hop,  Rebelotte,  le ‘kokomo’  des beach boys m’envahit.
Le village est quasiment incrusté dans l’océan. Nous voilà dans un petit Lacanau en moins urbanisé et en bois.  Les touristes sont nombreux mais l’ambiance est calme et agréable.

image

image

image

Le soleil est généreux (le premier jour en tout cas),  et l’eau toujours aussi bonne.
Nous sommes chanceux de découvrir des oasis de paix et de calme.
Nous profitons du farniente au rythm de ballades et de la pluie par la suite.

image

Catégories: carnet de bord | Commentaires fermés

Bastimentos

Nous quittons la capitale en direction des iles au nord-est du Panamá.
Nous arrivons sur la côte vers 7hoo du matin pour prendre un premier bateau (comprenez barque à moteur) en direction des ‘bocas del toro’.  A partir de cette première île,  plutôt touristique,  nous prenons un second bateau plus petit pour rejoindre Bastimentos,  bien moins fréquentée.

image

image

L’île n’est pas grande et peu habitée.  Le village principal compte une centaine de personnes et 2 supérettes permettent l’approvisionnement.  Les commodités sont peu nombreuses et sur l’île en soit il n’y a rien a faire !
Détente aux pieds des cocotiers. 

image

image

image

Les cocotiers par contre, il faut les trouver. La plage se gagne et nécessite une expédition d’ une heure à travers un parcours du combattant.
Une colline,  de la boue,  des arbres,  de la boue,  une descente,  de la boue,  des rodins de bois,  de la boue,  de la gadoue,  une alternance de mou et de dur pendant les quelques km qui nous séparent de l’eldorado. Le plus simple est d’avancer pied nu dans la bouillasse.  Impossible d’éviter la glissade sur le bois humide et vert.
Après une heure de marche,  nous découvrons la plage.
Paradisiaque !

image

image

image

Unique mot pour décrire tous les sentiments qui s’entremêlent dans la gorge.  Nous sommes seuls sur l’étendue de sable à perte de vue.  Seuls quelques surfeurs au loin sont à l’eau.
Le soleil donne,  l’eau est merveilleusement à point,  transparente et turquoise,  pas de vent,  des cocotiers pour nous assurer de l’ombre.
Même les photos sont tristement fades quand nous les verrons par la suite.  Un pur ravissement.
Inutile de préciser que nous avons passé la journée à nous délasser dans cet éden.
Le retour ne sera qu’une partie de rigolade,  enivrés par le spectacle vécu.

image

image

image

Le lendemain nous aurons moins de chance,  la pluie nous rattrape.  Nous décidons de partir chercher le beau temps.
L’île de ‘bocas del toro’  n’étant pas le top et trop fréquentée,  nous partons dans la foulée pour le Costa Rica.  Direction Porto Viejo.

image

image

image

Catégories: carnet de bord | 2 Commentaires

Panamá city

Changement de décor,  changement de températures.  Le temps de prendre l’avion et nous débarquons dans un four.  Panamá city est grande,  Panamá city est belle.  Le quartier historique est en pleine rénovation,  le quartier moderne s’agrandit de jour en jour.  La ville est effervescente,  agréable et secure.

image

image

Une agglomération quasi américaine avec ses buildings high tech domine la baie et fait face à la partie historique de la ville à l’image du Cap Ferret avec Arcachon.  Deux mondes,  deux ambiances qui font le bonheur des nombreux touristes.  D’ailleurs ici,  le touriste ne se donne pas la peine de parler espagnol,  l’anglais a investi le pays.  L’espagnol pour faire bonne figure économique s’abaisse à l’anglais,  on accoste le touriste avec des ‘hi my friend!’  plutôt que du ‘hola amigo’.  On aime ou on aime pas..  Personnellement je préfère être un gringo qui baraguine de l’espagnol plutôt qu’imposer une langue qui n’est pas la leur.

image

image

image

Les 2 jours passés dans la capitale nous permettent de voir à quel point la culture américaine n’a pas envahi que la langue et les constructions.  La consommation en subi les règles,  tout est king size,  du hamburger à la galerie commerciale. Ils ont le dollar et tout ca qui va avec…
L’auberge où nous sommes est hors de prix pour le bruit et les commodités qu’elle propose,  nous filons rapidement vers les îles au nord réputées paradisiaques. Adam !  On arrive !

image

image

Catégories: carnet de bord | Laisser un commentaire

Quito – un petit tour et puis s’en vont

Nous passons encore quelques jours à Quito avant de quitter l’Equateur.
Ces journées nous les consacrons à notre copine Odile,  de retour en Amérique latine pour faire les galápagos.
Ces jours partagés ont été inoubliables.

image

Les réjouissances commencent avec la montée en téléphérique(bis) et une super ballade à cheval au sommet de la montagne.
Nous retournons ensuite sur la moitié du monde pour montrer à Odile ce lieu atypique et nous décidons de l’embarquer pour Baños,  la ville où nous avions passé des journées formidables. Même pour une deuxième fois,  toute la magie était encore présente,  le soleil en plus !  La bonne humeur,  un temps superbe et une auberge agréable. Que demander de plus ?

image

image

Des souvenirs indélébiles encore une fois !
Des émotions fortes aux pieds des cascades,  des moments complices dans la shiva.
Mais déjà il est temps de repartir pour Quito et de se quitter.
Trop rapide le temps quand il est bon !
Odile prends son avion pour les îles et nous notre bus vers Bogotá.

image

Ah oui,  surprise nous passons par la Colombie  !
Un choix fait il y plusieurs semaines,  car nous devions retrouver une autre amie dans la capitale.  Ce qui n’a pas pu se faire,  nous laissant les billets sur les bras.
Peu importe,  nous découvrirons un pays de plus !

image

Mais pour se faire,  nous passons par la case ‘bus’,  Quito – Bogotá.
Bon  alors,  combien de kilomètres y a t-il ?
750 km entre les capitales.
A votre avis,  combien nous aura-t-il fallu de temps pour le voyage ?

Notre patience a été mise à rude épreuve.  Non pas sept,  non pas quatorze,  ni vingt,  ni trente mais trente-six heures de bus pour le voyage !

Oui oui 36h ! Une moyenne de 25km/h en comptant les arrêts pipi et la frontière.
Autant dire,  nous sommes arrivés lessivés !

La frontière s’est passée comme une simple formalité,  aucun contrôle des bagages,  peu de forces armées sur les lieux.  Très calme pour un pays qui lutte contre la drogue (..??!)
Sur le reste du parcours,  nous avons été contrôlés à nouveau mais encore une fois rien d’extraordinaire.

image

Pour dormir sur Bogotá,  nous avons opté pour une valeur sûre : Ibis hotel.  De quoi dormir sur nos 2 oreilles car bons nombres de mésaventures existent sur Bogotá.
Nous sommes dans un des pays chauds d’Amérique et sa réputation avec les F.A.R.C et le reste ne s’ améliorera pas de si tôt.
Il y a quelques mois encore un hotel réputé des guides se faisait braqué en pleine nuit.
A 20h plus personne ne traine dans la rue et même les habitants considèrent qu’il faut éviter de sortir la nuit.
Après nos 36h de bus,  nous en mèneront pas large,  juste de quoi se reposer avant le Panamá et se ballader parmis les grattes ciel du quartier.

image

image

Nous prenons l’avion tout à l’heure pour Panamá city et l’aventure s’accélère,  plus que deux mois avant le retour et encore beaucoup de kilomètres à faire !

Catégories: carnet de bord | 4 Commentaires

Quito

Impressionnante, agréable, surprenante, riche et sympathique.  La capitale d’Équateur est pleine de superlatifs qui permettent de la décrire.
Certe il faut être vigilant,  ne pas exposer à outrance ces objets de valeur,  ne pas sortir seul en pleine nuit,  ne pas fréquenter certains quartiers mais en retour la ville regorge de nombreux plaisirs gastronomiques et visuels.

image

Quito est divisée en deux grandes portions qui s’étendent du Nord au Sud sur 290km² pour près de 2 millions d’habitants ( 400 000 de moins que Paris qui elle s’étale sur 105km²). Autant dire,  la ville est grande,  très longue et bien moins large.

image

image

image

Il y a le centre historique au sud,  et le nouveau centre au nord. Cette dichotomie est flagrante et permet de vivre dans deux ambiances bien différentes l’une de l’autre.  Les quartiers nouveaux sont dignes de nos buildings occidentaux voir même plus perfectionnés et complexes. Le centre historique brille par son charme de tranquillité et ses constructions anciennes.  De la cathédrale aux hôtels particuliers,  de longues virées,  appareil photo en main,  nous permettent d’apprécier la ville.

image

image

image

Le temps ici est frais et pluvieux,  nous sommes à 3000m d’altitude et en pleine saison des pluies.  Mais la découverte des paysages et la sympathie des Equatoriens compensent grandement la météo.
Et puis,  la pluie est souvent très ponctuelle et localisée,  elle n’empêche pas les ballades.

image

Nous allons d’abord à ‘La Mitad del Mundo’,  la moitié du monde.  La ville comme son nom l’indique est construite sur la ligne équatoriale.  Elle s’est transformée en resort (parc) pour accueillir les nombreux touristes et curieux.  Un monument s’érige sur la ligne indiquant les points cardinaux.  Ici,  sur la ligne un oeuf tiendrai seul sur un clou…  (à tester),  ici sur la ligne le touriste pèse moins lourd,  balance à l’appuie.
Une estrade avec des animations est prévue pour les fêtards du soir.

image

image

Le deuxième jour nous sommes réveillés par un tremblement de terre, épicentre de Colombie, ici les murs bougent, le sol gronde pendant 5 longues minutes, impressionnant ! Mais rien de grave, ils ont l’ habitude.

Pour cette journée, nous empreintons le téléphérique.  De construction française,  celui-ci ne nous permet pas de faire du ski,  hélas,  mais de monter sur la montagne pour dominer Quito,  à plus de 4000m d’altitude.
La tête dans les nuages,  une ballade est possible pour culminer davantage (4618m), mais attention au souffle !  Un simple geste devient rapidement difficile à faire aussi haut.  Nous reviendrons nous promener quand le temps sera plus propice.

image

image

En attendant,  nous allons au musée de la culture.  Celui-ci nous permet de découvrir les civilisations incas d’ Équateur qui sont quasi identiques aux autres.  Malgré tout, le musée est intéressant et surtout joliment décoré.

image

image

image

Pour parfaire notre culture,  nous assistons de nuit à une représentation des danses folkloriques d’Amérique du sud.
Tout simplement superbe,  le spectacle retranscrit parfaitement la joie de vivre,  l’espoir et la ténacité des peuples.  Les couleurs et les danses sont enivrantes et finissent en apothéose durant laquelle les spectateurs se joignent aux artistes.

image

image

Ces jours passent très rapidement,  nous avons plaisir à profiter de Quito,  le trolet nous permet de bouger rapidement dans le labyrinthe citadin et pour se faire plaisir,  Quito est dotée de velib,  pour pédaler le long des avenues.  (velib mais à l’ancienne avec un guichetier,  les pistes cyclables sont nombreuses).

image

Nous attendons impatiemment notre collègue française Odile ( rencontrée au machupicchu,  repartie depuis Lima),  qui vient de France passer quelques jours avec nous :-)
Nous en profiterons pour une ballade à cheval,  un petit tour en train et autre…
Nous cherchons aussi le moyen d’atteindre Bogotá (vol Bogotá-panama),  mais il semble que nous allons devoir nous débrouiller seuls…

A très vite !

Catégories: carnet de bord | 3 Commentaires